La Havane (page 1)

Pour vraiment connaître la Havane, il faudrait y rester au moins une bonne quinzaine de jours ... pour nous, le séjour était beaucoup plus court et notre séjour y tenait un peu lieu de marathon. Voilà ce que nous avons pu voir ... Comme cela s'est fait en deux passages, il y aura deux pages ... Accès la page 2

Nous avons commencé par la visite de la maison d'Hemmingway à San Francisco de Paula, dans les proches alentours. C'est une belle maison de style colonial avec un superbe jardin où les frangipaniers roses sont en fleurs. On peut y voir son bateau, nettement plus imposant que celui du pêcheur du "Vieil homme et la mer". Sur le trajet nous découvrons en premier les quartiers pauvres de la périphérie de la ville.

Ce bus est ce que les cubains appellent "El camelo", le chameau. C'est bien sûr sa silhouette qui lui vaut ce surnom. Cuba étant soumis à un terrible embargo depuis l'arrivée au pouvoir de Castro, les seuls vrais cars sont réservés pour le tourisme. Ce sont des cars ultra-modernes que Cuba rachète au Brésil. Alors, pour les bus des villes, c'est le système-D qui prévaut. Ces bus sont réalisés sur place, sur la base de camion semi-remorque.

Notre visite en ville commencera par le centre politico-culturel : sur le "Paseo Marti" on apperçoit nos premières américaines. on découvrira "El Capitolio Nacional" copie du Capitole Washington devant lequel stationne cet autre résultat de la débrouille : le taxi-coco (scooter) et les vélos-taxi plus écologiques..

Le grand Théâtre de style barroque fait face a de belles facades anciennes. Au cinéma on joue "La lista de espera" (La liste d'attente). Problème d'immobilier ?

Voilà un bien curieux équipage !
On arrive au Castillo de la Real Fuerza. Nous sommes dans le centre historique de la Havane. Sur la Plaza de Armas, un petit groupe musical. Voilà ce qui surprend tout de suite : malgré les difficultés de vie que l'on connait aux Cubains, partout la musique est présente. Et c'est une musique très gaie.

Celui-ci nous a gratifié du premier "Guantanamera" d'une longue série ... Là-bas, on travaille BEAUCOUP plus longtemps, mais on ne gagne pas vraiment plus ...

En visite au Palacio de los Capitanes Generales qui date de 1776. Il fut le siège du gouvernement cubain jusqu'en 1920. Desormais, c'est le musée de la ville. Il montre des collections de meubles, des jouets d'enfants de riches familles , d'anciennes voitures à cheval et une étonnante maquette d'une locomotive qui faisait le régal des enfants du gouveneur qui s'en servaient dans le parc.

Une petite pause justifiée par les 40° auxquels Martine est peu habituée. Le vélo-taxi qui affiche "Havana Club" nous fait penser à un prochain mojito bien frais. Nous quittons la Plaza de Armas et prenons une rue très célèbre : la Calle Obispo (La rue de l'Evêque). Un arrêt obligatoire : la "Farmacia y drogueria Taquechel". Cette officine est classée monument historique. Les vases médicaux sont des authentiques Sèvres et Limoges. Elle est tournée maintenant sur l'homéopathie.

Toujours dans le centre historique : la Cathedral San Cristobal dont le début de construction remonte à 1748. Sur la gauche, on rencontrera un diseuse d'avenir. Avec sa tenue blanche et rouge et son énorme cigare, elle nous a immédiatement fait penser à une prêtresse vaudoue.

Enfin, dans ce quartier il ne faut pas oublier "La Bodeguita del Medio" dont Hemmingway fut un client très assidu. Les murs sont couverts de graffiti laissés par les illustres clients. Nandy a laissé sa marque au stylo bille bleu ...

Et ce jour-là, nous terminerons par le "Parque Cespedes". Pour que les enfants puisse avoir droit à des ballades en "petit train", le cheval remplace la mécanique qui consommerait du précieux carburant.

 

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