Varadero

Sur la route de Varadero, nous traversons Cardenas, petite ville dont l'enfant le plus connu était "Elian Gonzales", ce gamin qui était chez son père à Miami et que Cuba réclamait à corps et à cris ... Dans les petites villes, le transport hippomobile a repris ses droits du fait de la rareté et du coût des carburants.

Varadero est une vitrine touristique de Cuba ; c'est une station où seuls les Cubains qui y travaillent peuvent pénétrer, en plus de ceux qui y habitent évidemment. On y trouve une grande concentration de grands complexes hôteliers, la plupart dirigés par des européens, comme le Club Med, par exemple. Nous sommes dans un superbe lodge le "Arenas doradas" (Les sables dorés).
Sur l'Avenida Primera, quelques vieilles maisons de style colonial ...

La cour de récréation de la maternelle : le Parque Central, sous le flamboyant.
Aujourd'hui nous avons quartier libre. Donc pour le repas, nous nous dirigeons vers un petit Paladar dans l'espoir d'y manger un plat créole. Les Paladars sont une première concession de Castro vers la libre entreprise : c'est une exploitation exclusivement familiale limitée à 12 couverts. Celui-ci est sur la plage. Et c'est génial : on va manger de la langouste façon créole.

Encore un peu de Guantanamera, Chan Chan, ... et Mojito pour tous ...
Hasta siempre, Commandante Che Gevara ... toute la vénération au Che dans ces yeux-là ...
On me mitraille pendant que je prends quelques notes de voyage, puis avec le groupe ... La boina del Che ne me va pas aussi bien qu'à lui ! Et ça finit avec les femmes qui dansent. Un souvenir très sympathique !

On terminera quand même notre séjour à Cuba par une séance de plage. Le ciel de plomb sur le Détroit de Floride donne à la mer une teinte d'un bleu irréel. Et que l'eau était bonne, malgré la brise capable de tenir une serviette éponge à l'horizontale !

Finalement l'orage viendra sur nous et on terminera ce voyage par une belle ondée !